Johnny, l’Elvis français, idole des américains

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Le grand retour de Johnny à Los Angeles n’a pas échappé à son fan club français. Dans ce pays qui a connu les plus grandes rock stars de tous les temps, Johnny séduit par sa rock’n’roll attitude à la française et ravit les américains.

C’est dans la Cité des Anges que le phénix renaît de ses cendres. Après trois ans d’absence et de gros soucis de santé qui ont failli lui coûter la vie, Johnny Hallyday célèbre son grand retour à l’Orpheum Theatre en plein centre de Los Angeles. Ses fans français n’ont pas hésité à faire le déplacement pour soutenir leur crooner de rocker. Parmi eux, des amis proches comme Vanessa Paradis, Hélène Ségara ou Mathieu Kassovitz, mais aussi des fans anonymes de la première heure.

Un pèlerinage pour la rockstar

Jacky, habitant d’Ardèche de 59 ans, a assisté à dix représentations du « Paradis sur Terre », la pièce de théâtre dans laquelle Johnny s’est produit l’automne dernier à Paris. « Nous le suivons partout », lâche-t-il fièrement à 7sur7. « On est allés à Las Vegas en 1996, au Canada, à La Réunion et nous envisageons de nous rendre à New York en octobre prochain ».

Venu à Los Angeles cinq jours, Jacky a d’ailleurs entrepris un pèlerinage à la gloire de son idole. « Nous avons organisé un petit circuit « Johnny Hallyday » : nous avons visité l’école où ses filles sont scolarisées ou encore la salle de sport qu’il fréquente ».

Neil, le plus grand fan américain de Johnny

Non content d’avoir fait déplacer des foules entières depuis la France, la rock star a également conquis le cœur de natifs américains. Aussi, pour parler de son idole, Neil, un américain de souche, n’y va pas par quatre chemins : « je suis le plus grand admirateur de Johnny aux États-Unis » s’autoproclame-t-il dans un Français haché.

Exhibant fièrement un tee-shirt à l’effigie du chanteur qu’il dit avoir « acheté 20 euros à Paris », il raconte ses premiers émois lorsqu’il a découvert la star. « Je l’ai découvert en 1960, lorsqu’il avait 17 ans et interprétait Money, Honey. A 59 ans, Neil, natif de Los Angeles, vit un rêve éveillé : « je vais enfin voir Johnny. Je ne voulais pas le voir dans un stade ; c’était une chance unique de le voir ici, à Los Angeles, dans ce superbe Music Hall. »

Depuis, Neil s’est sensibilisé à la culture française et s’est donné les moyens d’assister à un concert de Johnny à l’Olympia à Paris mais aussi d’Eddy Mitchell. « Ce sont des rockeurs, de la trempe des Buddy Holly, Eddie Cochran ou Elvis Presley » clame-t-il sans vergogne avant de poursuivre. « Johnny est un dieu qui marche sur une autre terre. Il est l’Elvis français. Son talent et son charisme sont immenses. C’est triste qu’il soit méconnu ici ».

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